Marie Claude CASSEGRAIN

 

Photo marie claude cassegrain

Marie-Claude Cassegrain , Une romancière atypique

 

Fondue de sport automobile, Marie-Claude Cassegrain a été co-pilote de rallyes avant d’entrer dans la vie professionnelle. Profitant de ses vacances, elle a cédé à plusieurs reprises à l’appel du rallye-raid, s’engageant comme copilote dans 5 Paris-Dakar.

 

Elle avait aussi une irrésistible envie d’écrire et prit enfin le temps de s’y adonner. Pendant 6 ans, cette passionnée de plongée sous-marine habita sur une petite île au nord-ouest de Madagascar, Nosy Komba. Elle trouva là-bas la quiétude propice à l’inspiration. Ecrire lui est devenu aussi essentiel que faire du sport. Face à son ordinateur, elle invente ses personnages. Au début, elle ne sait pas à qui elle va donner naissance ni ce qu’elle va faire vivre à ses héros.  Puis, peu à peu, son roman prend forme, au gré des situations qu’elle imagine, des caractères qu’elle dépeint avec minutie et des valeurs qu’elle voudrait partager avec ses lecteurs.

 

En 2012, elle édite son premier livre, un roman choral aux personnages attachants « Un camaïeu de gris et de beige ». Il commence par la rencontre fortuite entre Muriel et Maxence un matin du jour de l’an et raconte leur chemin vers une relation incertaine que Ghislaine, en toute ignorance, s’évertuera à compliquer. Dans leur environnement, Gérald, Lorraine, Bernard, Françoise et d’autres personnages réagissent selon leur tempérament aux difficultés et aux épreuves parfois cruelles que le destin leur envoie. Et comme ses lecteurs l’ont aimé, hommes comme femmes, un tome 2 verra bientôt le jour.

 

A Festilivres 2017, elle présente son nouveau roman « L’improbable complicité ». Il commence par : « Julie se repassait à vitesse Mach 3 les vingt années écoulées. Elle voulait comprendre comment elle avait pu se laisser entraîner dans cette aventure si contraire à sa morale, à ses principes, si peu conforme à l’image qu’elle avait d’elle-même, et comment elle était parvenue à se retrouver dans une telle dépendance de lui, dans un tel effacement d’elle.  Elle entreprit de partir à la recherche des différents cahiers sur lesquels, par intermittence, elle notait ses émotions, ses sentiments, ses réflexions. Il lui paraissait indispensable de revenir sur son passé pour parvenir à décortiquer, expliquer, justifier ses étonnants comportements. Elle pensait que cela l’aiderait à mieux rebondir à la suite de la décision qu’elle venait de prendre dans la douleur. »

 

Les points communs entre ces deux romans ? Le suspense sentimental et l’analyse psychologique.